La douceur mène à tout.

Amour purDans son désormais célèbre discours donné lors de la « commencement ceremony » à l’université de Stanford en 2005, Steve Jobs rappelait que tout ce que l’on apprenait dans la vie n’avait pas toujours de sens au moment où on l’apprend mais qu’a un moment, nous allions pouvoir faire le lien entre les différentes choses que nous avions appris (« connecting the dots ») et que cela ferait alors sens. J’ai commencé à penser à cet article il y a un an, quasi jours pour jours, en écrivant son titre puis en le gardant dans mes brouillons. Depuis ce jour, de nouveaux liens sont venu s’ajouter et il n’en prend que d’autant plus de sens. Il y a quelques jours de cela, je partageais des liens vers les deux merveilleuses interventions d’Andrew Salomon aux TED (voir Amour inconditionnel, sens de la vie et identité) et son message d’amour inconditionnel, de bienveillance pour soi et pour les autres.

L’année passée, c’était le lien entre les approches philosophiques de la musculation préconisées par Olivier Lafay (qui s’oppose au « No pain no gain » et qui favorise une approche douce de la musculation tout en visant une efficience maximale) ainsi que la rencontre avec l’enseignement de l’Aikido de Léo Tamaki (qui a une approche encore plus douce et respectueuse de l’autre et de soi qu’on ne le pratique habituellement dans l’Aikido traditionnel, qui se veut déjà pourtant très « doux » pour un art martial). Ce fut donc la rencontre avec deux approches qui questionnent les dogmes établis et qui visent à l’efficience et l’efficacité tout en douceur qui semèrent la graine de cet article.

Depuis, aussi bien au niveau de mes lectures, de mes observations et de mes réflexions sur l’éducation, le bonheur au travail, la psychothérapie, les régimes alimentaires, la méditation ou d’autres formes de recherche sur la transformation, la douceur et le respect de soi et des autres semblent être les composants d’une méthode plus efficace, plus efficiente et plus « durable » (dans le sens « sustainable » en anglais) pour atteindre ses objectifs.

Combien de fois ne nous reprochons nous pas telle erreur, telle lenteur, tel manque d’efficacité ou tel retard. Il n’est pas rare de voir des personnes sur la voie qui va du perfectionnisme à l’optimalisme (voir « Etes-vous perfectionniste?« ) qui se reprochent leur lenteur à changer ou leur imperfection dans une sorte de recherche de perfection dans la voie vers l’acceptation de l’imperfection. Paradoxal, n’est-il pas? Il en est souvent de même dans l’appréhension de la notion d’acceptation telle qu’elle est utilisée dans l’ACT ou dans la méditation de pleine conscience.

En tant que psychologue, un des exercices fréquemment utilisé pour favoriser les pensées positives est de demander à nos clients: « que diriez-vous à quelqu’un que vous aimez, comme vos enfants, vos amis, s’il ou elle vous tenait le même discours? ». Souvent, pour ne pas dire systématiquement, dans ce cas là, le discours que l’on tient envers ceux que l’on aime est nettement plus bienveillant et tolérant que ne l’est celui que nous tenons envers nous-même. La question qui vient alors à l’esprit est alors: « Qu’avez-vous fait pour ne pas mériter cette bienveillance, cette tolérance? Que peut-on faire de si grave pour ne pas mériter cette tolérance et cette bienveillance? ». Vous voyez déjà probablement où cela nous mène.

Pour devenir cette personne que nous désirons être, ou plutôt pour la laisser émerger, pour laisser cette facette de nous même s’épanouir, accepter nos imperfections et nous aimer inconditionnellement avec bienveillance est la solution la plus douce et la plus efficace. Nous pouvons nous battre contre nous-même et contre certaines réalités inéluctables de notre vies telles que les pensées négatives, la présence de personnes toxiques dans notre entourage ou les exigences de notre société. Ou nous pouvons aussi accepter  ce que nous ne pouvons pas changer et nous concentrer sur ce que nous pouvons changer. Parmi ces dernières, une que nous pouvons facilement changer, dès maintenant, là, à cette seconde précise, est le regard que nous portons sur nous et la bienveillance que nous nous accordons.

Certains me diront que c’est difficile et qu’ils n’y arrivent pas. Pensez alors à ce qui suit. Quand un enfant commence à marcher, personne ne lui reproche de tomber après son premier pas. On l’encourage plutôt à se relever, à réessayer, à continuer à grandir, à progresser, admiratif de ses progrès, fier de le voir s’épanouir. C’est avec ce regard là aussi que vous pouvez regarder vos actions et votre chemin vers un perfectionnement. Avec le même amour, la même bienveillance. Aimer dans les moments de réussite et facile, c’est dans les moments difficiles que l’on reconnaît le véritable amour. Accordez-vous ce véritable amour. Vous avez le droit et le choix de vous accepter et de vous apprécier tels que vous êtes.

Donc, pour les années à venir, je vous souhaite simplement d’aimer encore plus et surtout cette personne que vous voyez le matin dans le miroir, vous avez encore beaucoup d’années à passer ensemble, la traiter avec douceur, empathie, et respect est certainement la voie la plus sûre et la plus agréable pour arriver à vous rapprocher de ce qui est important pour vous dans votre vie.

Et tant que j’y pense, merci aux très nombreux lecteurs de ce blog de me permettre de faire un bout de chemin en votre compagnie.

Amour inconditionnel, sens de la vie et identité

Certains jours, on se lève, on suit notre route habituelle et, sans qu’on s’y attende, on fait une rencontre, une découverte, qui nous secoue, qui nous touche profondément.

Ces rencontres peuvent se faire en face-à-face, lors d’une conférence, à la lecture d’un livre, à l’écoute d’une chanson, au visionnage d’un film ou au visionnage d’une séquence vidéo. Une fois de plus, c’est une présentation TED qui m’a marquée. Et cette fois-ci, c’est plus le coeur que l’intellect qui a été touché. Bien sûr, souvent, quand on est touché par une histoire c’est parce qu’elle se met en résonance avec notre propre histoire. Mais certaines histoires sont universelles, ou du moins, certaines souffrances, certains questionnements. Comme le disait Carl Rogers, c’est lorsque l’on arrive à ce qu’il y a de plus intime, de plus personnel chez l’être humain que l’on touche à l’universel. Pour le dire autrement, au delà de toutes nos différences, nos peurs, nos désirs et nos questionnements les plus fondamentaux sont partagés par la très grande majorité des êtres humains, pour ne pas dire tous. C’est dans l’expression, la réflexion et l’action par rapport à ces questions que nous nous différencions.

Dans son intervention de 2013 « Love, no matter what » (« Aimez, qu’importe ce qui se passe »), l’écrivain américain Andrew Solomon nous parle de l’amour inconditionnel de parents pour leurs enfants, et principalement de parents pour leurs enfants dit « différents ». Amour inconditionnel, acceptation, richesses des différences, bienveillance, autant de thèmes que l’être humain confronté quotidiennement au difficultés de vie des autres que je suis ne peut que chérir tant ils sont les clés d’une vie riche et épanouie.

Découvrant à cette occasion Andrew Solomon, j’ai aussi découvert plus tard ce jour là sa seconde présentation au TED, en 2014: « How the worst moments in our lives make us who we are » (Comment les pires moments de notre vie font de nous ce que nous sommes). Là encore, ses mots ont fait vibrer les cordes sensibles. S’il y a une chose que j’ai apprise avec le temps, c’est que les changements importants dans nos vies sont le résultat d’une émotion forte et pas uniquement d’une pensée et d’une décision rationnelle. Je n’en n’écris donc pas plus et je vous laisse regarder et écouter ces deux merveilleuses interventions en espérant qu’elle vous touche, à un niveau ou un autre, à des degrés divers, et qu’elle vous permette d’avancer plus avant sur votre chemin.

Nos peurs: Amies ou ennemies?

Une collègue vient de me faire parvenir un lien vers un excellent film d’animation, Fears de Nata Metlukh. Il représente très bien notre relation à nos peurs. Nous avons parfois peur de nos peurs. Nous les voyons parfois comme des émotions négatives ou qui nous bloquent, et c’est parfois le cas. Elle n’en sont pour autant pas moins utile. Nos émotions sont porteuses de sens, elles font partie intégrante de nos vies, de ce que nous sommes, de ce qui nous définit. II n’y a qu’en les acceptant, en les écoutant, que nous pouvons trouver l’harmonie et la paix. Bref, 24 images par secondes pendant 2 minutes valent mieux qu’un long discours.

Octobre sera le mois de la méditation #mindfulness

Du 1er au 31 octobre 2015 aura lieu, sur Internet, The Mindfulness Summit. 31 jours d’interview, de présentations et de pratiques de la médiation et de la pleine conscience avec un ensemble d’intervenants qui ont tous contribué à faire connaître la méditation de pleine conscience au grand public. On y retrouvera entre autres Jon Kabat-Zinn, Jack Kornfield, Daniel Goleman, Russ Harris et Mirabai Bush.

L’événement est gratuit et entièrement en anglais. L’inscription se fait sur http://themindfulnesssummit.com/.

A ne pas manquer pour ceux qui s’intéresse à de près sujet ou à ceux qui sont curieux.

Le contraire d’addiction, c’est connexion…

Dans un très émouvant et très éclairant TED talk, Johann Hari, un journaliste américain, nous fait le bilan de ses recherches sur les dépendances et principalement sur les « addictions » aux drogues.

En résumé, au vu des recherches actuelles, une dépendance devrait plutôt être vue comme un lien que la personne établis avec un objet (la drogue, l’alcool, la nourriture, les jeux, facebook,…) pour ne pas être en lien avec sa vie qui n’est pas plaisante ou qui est simplement dépourvue ou pauvre en liens humains positifs, en amour. C’est un lien de substitution. Et lorsque nous rejetons les « accrocs », nous ne faisons que renforcer leur lien avec l’objet de leur dépendance.

Comme le conclus très joliment Hari, le contraire d’addiction (ou de dépendance), c’est la connexion (ou l’amour inconditionnel).

 

 

Le thérapeute ACT ou la croyance en la possibilité de changement

Egide Altenloh et David Vandenbosch ont commis une très belle et très intéressante vidéo d’une application de la thérapie ACT au thérapeute lui-même et à sa relation à ses clients. Bien sûr il n’y a pas que ça et ce n’est pas universel mais c’est un point de vue auquel je peux m’identifier e et peut-être, cela vous parlera à vous aussi et vous permettra, si vous vous posez des questions sur la différence entre une thérapie ACT et d’autres formes d’approches (ce n’est pas si dichotomique que cela heureusement), d’avoir déjà une piste d’explication.

 

Merci David et Egide pour cette excellente vidéo (comme toujours)

 

Ateliers ACT avec Jana Grand à Ath (BE) les 12 et 13 juin 2015

ACTIFF

ACTIFF, l’institut de formation français, propose un atelier de formation à l’ACT (Thérapie d’acceptation et d’engagement) avec Jana Grand à la maison des géants à Ath (en Belgique) ces 12 et 13 juin 2015.

Le prix pour les deux jours est de 290 euros.
Adresse:
Maisons des géants
Rue de Pintamont, 18-7800 Ath, Belgique

(Le lieu de formation est à 5 minutes à pieds de la gare d’ATH)

Pour tous renseignement, vous pouvez contacter Anne Marrez au +32 (0)478/64 50 54 ou par courrier électronique : psymarrez@gmail.com

Le feuillet de présentation et d’inscription de la formation en Belgique, au format PDF, est disponible sur http://www.act-institut.com/

Comment faire s’endormir bébé (et les enfants aussi)?

S’il y a une difficulté à laquelle la plupart des jeunes parents doivent faire face plus ou moins régulièrement (on est pas tous égaux dans ce domaine) c’est un bébé, ou aussi un enfant, qui à des difficultés à s’endormir seul dans son lit.

Si vous êtes jeune parent, il vous est probablement déjà arriver de passer votre début de soirée à bercer bébé dans vos bras, à lui chanter une berceuse, à lui faire des caresses ou à essayer de l’endormir près de vous. Lorsque c’est épisodique, de n’est pas toujours un moment facile, lorsque c’est régulier, ça peut vite devenir un cauchemar ou le moment que vous redoutez chaque soir.

Est-ce que la psychologie peut nous aider dans ce cas-là, ou que peut-elle nous apprendre d’utile? Malheureusement, les sciences psychologiques ne nous donnent pas de mode d’emploi pour les enfants et vous êtes très certainement la ou le plus grand expert mondial en ce qui concerne le vôtre. Néanmoins, il y a quelques constats que l’on peut garder à l’esprit qui peuvent nettement réduire le temps et l’énergie que vous allez consacrer à cette activité.

Les bébés sont des éponges à émotions, ils perçoivent les émotions de leur entourage et probablement encore plus celles de leurs parents. Lorsqu’un bébé n’arrive pas à dormir, il y a un grand nombre de raisons qui peuvent expliquer cela. Notez que je ne dis pas qu’il ne veut pas dormir car il ne s’agit pas de volonté de sa part mais qu’il n’y arrive pas. comment peut-on l’aider?

Il y a quelques « trucs » qui peuvent contribuer à faciliter l’endormissement.

  1. Évitez les activités excitantes avant le coucher:
    Que ce soit pour les enfants ou pour les bébés, les activités qui produisent une forte excitation juste avant l’heure du coucher ne sont pas recommandées. Manger juste avant de s’endormir (je ne parle pas du biberon) n’est probablement pas idéal. Il est préférable de ne pas mettre les enfants devant la télévision avant trois ans et certainement pas moins d’une heure avant le sommeil (c’est aussi valable pour les adultes) car cela semble provoquer une surexcitation du cerveau. Il y a néanmoins une excitation que je recommande avant le coucher (et mon généraliste la recommande vivement pour dégager les voies respiratoires et pour la santé en générale), une bonne séance de chatouillis et de rigolade avec bébé ou votre enfant, permet de décharger une partie de l’excitation et d’amener du plaisir et des émotions positives avant un moment qui peut parfois être vécu comme anxiogène par l’enfant.
  2. Instaurer un rituel de coucher:
    Un rituel c’est dans ce cas une succession d’action qui seront répétée successivement chaque soir pour coucher l’enfant. Cela permet de préparer votre bébé au fait qu’il va aller se coucher. Prévoyez un rituel qui joue sur tous les sens: le toucher, l’ouïe, l’odorat, la vision. Essayez aussi d’avoir un decrescendo, une diminution du rythme et des stimulations au cours du rituel.Préparez bébé en prenant votre temps, diminuez déjà un peu la lumière. Choisissez peut-être aussi ce moment pour lui appliquer une crème avec une odeur agréable. Vous pouvez déjà aussi jouer une petite musique douce qui vous calme autant que le bébé. Passez dans la chambre avec une lumière encore plus faible, n’oubliez pas la musique ou chantez lui une berceuse, faites lui des câlins, des bisous, des caresses en ralentissant progressivement le rythme (vous pouvez faire de même avec les berceuses si vous les chantez vous même)
  3. Prenez votre temps:
    Si vous être pressé(e)s, les difficultés d’endormissement vont très probablement vous contrarier et vous énerver. Vous pensez peut-être à la longue liste de tâche qu’il vous reste à faire, à votre envie d’aller vous asseoir enfin dans votre canapé pour finir votre livre, parler avec vos amis, continuer votre jeux ou regarder la télévision ou au fait qu’il y a encore les autres enfants à coucher. Quelle que soit votre contrariété, elle ne va pas vous aider. Vous avez déjà probablement remarqué que c’est dans ces moments là que le petit démon en couches-culottes est encore plus difficile à coucher. C’est normal, si vous êtes énervé, il va le ressentir et ça risque de l’inquiéter, ce qui n’aide pas, vous vous en doutez. Vous avez d’ailleurs peut-être déjà vécu ce moment ou votre compagne/compagnon prend le relais et le petit monstre se transforme en deux minutes en petit ange qui s’endort en un clin d’oeil. Vous pouvez avoir à ce moment là des pensées qui vous disent que vous ne savez pas vous y prendre, que vous avez dû faire quelque chose de travers. Il est surtout fort probable que votre remplaçant était encore bien zen et que cela ai calmé bébé, lui permettant de s’endormir. Vous pouvez donc accepter que cela peut prendre du temps, c’est votre meilleure chance que cela en prenne le moins possible. Profitez de cet instant privilégié avec votre enfant, vous ne pourrez pas le garder dans vos bras comme cela pendant de nombreuses années.
  4. Relaxez-vous:
    Ça semble évident mais on n’y pense pas souvent sur le moment. Vous pouvez être énervé ou tendu par votre longue journée et/ou, si ce n’est pas le cas, votre enfant peut l’être pour toutes sortes de bonnes raisons. Vous ne le savez peut-être pas mais quand une personnes fait des exercices de relaxations, les autres personnes dans la même pièce se détendent elles-aussi. Votre enfant n’y fait pas exception. Vous êtes à côté de lui ou il est contre vous, dans vos bras, l’oreille contre votre corps, voici une excellente occasion pour regarder ce véritable chef d’oeuvre de la nature avec tout votre amour, toute votre compassion et votre bienveillance. Inspirez profondément par le nez, bloquez la respiration 5 secondes et soufflez lentement par la bouche tout doucement. Ensuite, contrôlez votre respiration en inspirant sur 4 temps (plus ou moins une seconde par temps, à vous de trouver la fréquence qui vous convient) et en expirant sur 6 temps. Répétez cela 20 fois (pendant un peu plus de 3 minutes donc, ce n’est pas très long)

Notez que même quand vous appliquerez ces quelques petites astuces et que votre enfant s’endormira plus facilement, il pourra toujours y avoir des soirs qui seront plus difficile. Les bébés et les enfants passent par des phases de leur développement qui peuvent causer de l’angoisse, des peurs ou des douleurs physiques. Vous n’y pouvez rien, eux non plus, accepter (au sens « pleine conscience ») que c’est là, que c’est ainsi et que votre enfant à besoin un peu plus de vous ce soir là n’est pas signe de « faiblesse » de votre part ou que vous avez fait un pas de travers, c’est juste la vie. Votre amour et vos qualités de parents feront le reste.

Tant que je suis sur le suket, pour les berceuses, je suis tombé sous le charmes des compilations « dreamland » de Putumayo Kids, je ne peux que vous recommander les albums « Instrumental Dreamland » et « African Dreamland ».

Bonne nuit les petits.

Cette année, je fais du sport… enfin 10 minutes par jour

From NY Times website

« Cette année, je me (re)met au sport! ». Cette petite phrase ou l’une de ses nombreuses variantes est probablement l’une de celle que l’on retrouve assez fréquemment dans les bonnes résolutions pour l’année nouvelle. Souvent, la difficulté à trouver le temps et/ou l’argent viennent rapidement à bout de cette pourtant excellente idée. En effet, faire du sport, modérément, c’est bon pour le corps et l’esprit (qui ne font qu’un de toutes façons). Vous augmentez votre espérance de vie, vous améliorer une série de paramètres physiologiques (cholestérol, niveau de sucre dans le sang, cortisol, etc.) et même votre santé mentale (diminution du risque de dépression, plus haut niveaux de confiance en soi, plus d’énergie, amélioration des capacités cognitives, de la mémoire, etc.). Bref, tant qu’on en fait pas trop et qu’on le fait bien, les bénéfices sont loin d’être négligeable.

Ces dernières années, nos chers scientifiques du monde entier, bien conscient des bénéfices de la pratique sportives et des énormes contraintes de notre vie quotidienne (ainsi que du manque de motivation à se bouger les fesses d’un grand nombre d’entre-nous) ont développé et étudié les effets de séances d’exercices physiques de plus en plus courtes, de 20, 10 voir 7 minutes ou ne fut-ce même que 5 minutes. Résultats? Courir 5 ou 10 minutes par jour vous assure semble-t’il une même protection contre les accidents cardio-vasculaires que les marathoniens. Aussi, pratiquer 10 minutes d’exercices 3 fois par semaine (30 minutes par semaine) augmente déjà très significativement votre endurance et votre métabolisme et ce en quelques semaines uniquement.

Bref, si vous n’avez que peu de temps, c’est tout ce qu’il vous faut pour vous faire du bien.

Pour plus de détails, je vous renvoie vers l’excellent article de Gretchn Reynolds du New-York Times: http://well.blogs.nytimes.com/2014/12/31/the-super-short-workout-and-other-fitness-trends/

Bonne année.

La résilience chez le jeune à haut-potentiel…

tel est le tire de la conférence qui sera donnée ce samedi 4 octobre 2014 à 19h sur le campus de l’UCL par le Dr Olivier Révol, pédopsychiatre au CHU de Lyon, auteur de quelques ouvrages sur les enfants à haut-potentiel (et pas uniquement) dont le très bon « Même pas grave! L’échec scolaire ça ce soigne ». La conférence est donnée dans le cadre de la rentrée académique de EHP-Belgique (www.ehpbelgique.org)

Pour avoir assisté à quelques interventions d’Olivier Révol par le passé, j’apprécie, en dehors de la justesse de son discours, sa modération et les nuances qu’il apporte dans ses propos sur le haut-potentiel. Son humour et ses petites anecdotes viennent de plus rendre ces moments encore plus agréable. Une très bonne référence donc pour ne pas tomber dans les stéréotypes et le négativisme qui entourent parfois (souvent?) le haut-potentiel.

 

Affiche EHP Belgique